Présentation

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Bienvenue à vous


Vous trouverez ici exclusivement des textes écrit de ma plume sur des sujets diverses et multiples, non accompagnés d'images, car c'est vous, dans votre tête, que vous vous les ferez.


Comme cela ne nécessite pas de grand et majestueux prologue comme vous pouvez en trouvez dans les romans, la suite dès maintenant.




# Posté le mardi 01 janvier 2008 18:01

Et de 1

Et de 1
Ici, dans cet éclairage tamisé, dans l'ambiance chaleureuse de la pièce, entourée de mes proches, je me retire dans mon coin, dans ma bulle. Je comtemple leur visage radieux, je prend du recul sur l'humanité, et m'autorise un instant de nostalgie, de reflexion.
J'ai tout pour être heureuse. Je le suis, d'ailleurs, même si certaines choses manquent encore au tableau, mais, de cela, je peux m'en passer. Aujourd'hui, j'ai appris, non pas à regarder la lumière, mais plutôt ce qu'elle éclaire autour d'elle. Je profite de chaques moments, je provoque mon destin, ma chance. " Leb die sekunde ", comme dirait ma meilleure amie. Aujourd'hui, je ne vis plus dans le passé, aujourd'hui je vise le futur et savoure mon présent. Quand j'aperçois le sourire de ceux que j'aime, je trouve que j'ai une chance énorme: celle de les connaître. C'est si facile de sourire !
Ma famille je l'aime telle qu'elle est, avec ses défauts et ses qualités. Mes amis, ils ne sont certe pas mon reflet, mais je les aime tout de même, avec leurs différences.
Heureuse. Mais malgré tout cela, il m'arrive frequemment de douter, sur la raison de la vie, sur la raison de l'esprit, sur mon destin, et sur ce que je veux. Des moments d'amertume infinis, de perdition. Je les éprouve surement pour ne pas culpabiliser d'être si heureuse par moment, pour ne pas m'en vouloir, par compensation.
Dans la vie, tout n'est qu'une question d'adaptation, la vie est un grand n'importe quoi, c'est pourquoi je n'établie pas un jugement précis dessus.
Je suis déjà en désaccord avec moi même, bien que cela n'interfère en rien dans le choix de mes actes, alors pourquoi en ajouter ? Pour moi, personne n'est unique, ou bien on l'ai tous. Mais il est vrai que certaines auront plus de raison, plus de qualités, plus d'intelligence que d'autres. Ces êtres là ont tout simplement choisit un autre chemin, se posant d'autres questions. Un exemple: certains ne comprendront rien à ce texte, alors que d'autres vont le trouver interessant. Vous saisissez ?
Tant pis si ce n'est pas le cas, il n'est pas nécessaire que vous compreniez. Les pensées diffèrent d'un individu à un autre, alors ce que je dis est surement inutile. Qu'à cela ne tienne.
Quoi qu'il en soit, mes états d'âmes se succèdent, lamentables, tous plus ambigus les uns que les autres. Je sais que je cherche quelque chose, mais je n'ai pas de nom à mettre dessus. Mais quand arriverais je au bout de cette quête ? Jamais, je le crains.
On cherche tous à atteindre un but, à réaliser un rêve, à être heureux. Mais à quel prix y arriverons nous ? Et y arriverons nous tous ?
Nos actes, nos paroles, ont une répercussion sur les autres et sur notre destin. Dès le moment où on en a conscience, on dispose d'une force. Les chemins que l'on empreinte, les choix qu'on réalise, ont tous une conséquence directe. Je ne vous parle pas de destinée.
Chacun interprète un message à sa façon, alors je vous laisse vôtre libre arbitre, car chacun de nous le possède. La liberté, en revanche, elle, n'est acquise pour personne car personne n'est libre.

# Posté le mardi 01 janvier 2008 18:21

Et de 2

Et de 2
Un rideau de pluie tombait depuis le début de la nuit, lavant la jeune fille de toutes pensées. Elle se tenait devant une fênètre, tel à un piqué. Le bruit de la pluie faisait comme un teintement de billes tombant sur le sol. Elle ne finissait pas de fixer cette fine pelicule que venait recouvrir la terre, la délivrant de toute souillure. Elle aussi aurait aimé reçevoir le pardon et recommençer tout depuis le début, rennaître. Mais hélas, cela lui était impossible. Voilà pourquoi elle recherchait tant ces moments de solitude où elle pouvait oublier ses amis, sa famille, jusqu'à la nature même de son être, tout oublier, tout simplement, et se jeter dans ce puit incommensurablement profond qu'était le berceau des étoiles. S'approchant du rebord de sa fênètre comme elle l'avait déjà fait des millions de fois, elle adimra le ciel piqueté de ses éternels cristaux. C'était une belle soirée.
Qu'il fasse chaud ou froid, elle aimait rester là, dans le noir, à comtempler ce spectacle et ne pensait à rien. Ces moments, elle les savouraient tellement ils étaient rares, et uniques car chapque journée qui se terminaient étaient irréversibles. Aucun retour n'était possible. Mais ce qui les rendaient tellement beaux, c'était leur éphémérité. Chacuns de ses instants, chaques minutes qui s'écoulaient, tout cela se mourraient dans la seconde même, se fanant comme une fleur sans eau, sans soleil.
La pluie qui tombait ce soir la purgeait de toute colère suceptible de venir troublé son paradis, lui aussi, et elle ne l'aimait que davantage, éphémère.
Parce que chaque instant est éphémère, il est unique...et donc précieux.

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 05:52

La lande

La lande
Je sens une présence derrière moi, lointaine au début, mais qui se rapproche au fur et à mesure. Ses pas ne projettent aucun bruit. Ils effleurent l'herbe humide de la rosée qui est tombé pendant la soirée sur la vallée. Une douce chaleur parcourt mon dos et m'indique sa proximité. Son intuition doit être aussi aiguiser que son regard pour avoir réussi à me trouver dans ce refuge, ce paradis à l'abri du monde. En réponse à mon sentiment d'inquiétude, où perçe une pointe d'excitation, un frisson glaçé m'envahit le corps, comme pour me rappeler que je suis seule en pleine nuit sur une lande inconnue de tous, qu'il frôle la minuit et qu'une fois encore je suis seule, seule avec sa présence qui se cache derrière moi, si proche que j'arriverais presque à entendre les bâtements de son coeur.
Sous
la lune et les étoiles, il n'y a pas un bruit, le vent semble être absent, les animaux nocturne repartis se couchés. Le temps s'écoule ainsi, en suspens, et je ne fais rien ou plutôt si, je lutte contre l'envie, le désir de mettre un terme à cette torture. Son esprit, affuté et pervers à des moments, a dût découvrir mon manège, mon secret et maintenant il prend sa revanche, en restant dans mon ombre, s'insinuant en moi par le flot de ses pensées, si fortes que je crois les entendre et me murmurer des phrases pleines de promesses, me testant à sa guise, m'invitant à rentrer dans son jeu. Je me laisse prendre dans la danse. Son parfum, subtil et délicieux, tel la senteur des bois humides, à la venue du printemps ou au doux déclin de l'été, m'enivre et me berçe, essayant de tromper ma vigilance. Tous ce que je pensais avoir bannis, enfouis et oublier au plus profond de moi-même, il le déterre par pure insolance, prenant un malin plaisir à ramener à la vie les fantômes de mon passé. Je croyais en avoir fini avec ce caprice sans âge mais il réveille en moi des ardeurs que je preférais ne plus connaître: le désir, le plaisir et l'amour. Sa voix balaye en moi toute forme de résistance contre l'attirance qui m'anime.
S
on corps tout entier et ses gestes délirés me narguent et quand il me regarde, ses yeux fouillent au fond des miens. J'ai l'impression que je ne suis rien d'autre qu'un livre dans lequel il lit, pages après pages, connaissant toutes mes lignes, tous mes mensonges, pouvant ainsi visiter tous les recoins de mon être et jouer avec mes sentiments et mes envies. Il n'est personne d'autre que le diable sous forme humaine, Satan que je dis car nul autre que le seigneur des ténèbres ne peut déployer autant de charme, de grâce et de mystère, sinon son compèresidant plus haut que les nuages, dans ce que nous, humains, appelons les cieux.
Je
lutte contre mes propres sentiments, pour ne pas répondre à son appel. Et je le haie pour ce qu'il provoque chez moi, un doublement de ma personnalité, que j'appelle çà: d'un té je le déteste pour l'influance qu'il exerçe sur moi et de l'autre, je n'ai qu'une seule envie: c'est de goûter au fruit interdit, de danser sur son rythme.
Cet
te joute silencieuse ne dure que quelques secondes. Mon coeur commençe à s'emballer quand il se rapproche imperceptiblement. Je ne bouge pas d'un pouce, paralysée, partager entre l'envie de m'enfuir en courant et celle ce continuer à danser. Je ferme les yeux et prie pour que je me réveille de ce cauchemar ou de ce rêve, je ne saurai le dire, même si je sais pertinnement que je ne dors pas. Je voudrais qu'il arrête son jeu, cela peut sembler ridicule mais lutter contre soi même est plus difficile qu'il n'y paraît et c'est exactemment ce que je fais en fin de compte.
Ma respira
tion s'accélère quand il me frôle le bras, un contact assez bref mais pas moins interessant. Avec un grand effort de volonté, j'ouvre mes paupières et à mon grand soulagement, je ne le vois pas tous de suite, son ombre tournant autour de moi avant de s'immobiliser une nouvelle fois dans mon dos. Ensuite, avec une lenteur délibérée, il dégage mes longs cheveux de ma nuque, ses lèvres fiévreuses et humides venant taquinner langoureusement mon cou, ma peau et mes sens. Cette fois, je trésaille toute entière sous la nouvelle règle qu'il m'impose. Je referme les yeux et déglutit péniblemment. Son jeu devient de plus en plus dur pour moi. Pour lui ce n'est qu'un divertissement, une façon de jouer plus amusante. Il sait sûrement qu'il me fait mal au coeur et doit sentir le combat que se livrent deux parties de mon âme, l'une recherchant l'étreinte entre ses bras qui maintenant m'enserrent la taille, et la deuxième refusant la chaleur de ses lèvres qui tâtonnent toujours dans le noir de l'obscurité, explorant chaque recoin de ma nuque.
Je ne
le voie pas, il reste derrière moi et me prive de l'enchantement de son visage aux traits fins et réguliers, de son regard azur lointain et envoutant. Tandis que sa bouche remonte au fur et à mesure vers la mienne, je sens mon coeur se raidir, sans même que je lui en aille donner l'ordre. Je ne contrôle plus rien !
Une main e
xperte se glisse furtivement sous mon vêtement et se pose sur mon ventre, qui se soulève un peu trop vite à mon goût, suivant le cours de mon souffle. A présent, il est le maître du jeu !
J'aurai d
û détaler, m'en aller quand j'en avais l'occasion, avant qu'il ne me trouve et ne ressente l'envie que j'avais de jouer avec lui à son jeu, dont lui seul en connait toutes les règles. Et encore une fois il a gagné. Acceptant ma défaite avec une douce gaité, mon corps se détend soudain, se colle au sien et s'y abandonne entièrement, comme sous l'emprise de la sensualité et de l'innocence qu'il dégage. Alors qu'en moi se déchaîne la violence de mon désir et la douceur de sa peau, ses lèvres effleurent enfin les miennes, timidement pendant un instant, puis avec insistance, y cherchant refuge, tandis qu'il poursuit ses caresses, me faisant frissoner à plusieures reprises, mais de quoi je n'ose me l'avouer, ses mains semblant danser comme un ballet sur mon corps anticipant tous ses mouvements. Son baiser - et quel baiser !,je le savoure, je le consume et lui rends avec la même envie, la même fougue et la même ardiesse qu'il me l'as offert, tel un léger bâtement d'ailes de papillon mais à la fin aussi puissant que celui d'un aigle royal. Dans un même temps, il se plaçe devant moi, ses cheveux noirs de jais occultant quelque peu la lumière de la lune.
C'est au
son du vent courant dans la vallée que nous continuons plus loin cet échange, sans une seule parole, allongés dans l'herbe fraiche et moelleuse, sous le regard de millions d'étoiles éclatantes comme les larmes sur les joues d'une sainte.
Son jeu é
tait pourtant depuis lontemps terminé, mais le mien ne faisait que commençer...

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 06:56

Modifié le mercredi 02 janvier 2008 07:24

Amour, quand tu nous tient !!!!!

Tu me demandes ce qu'est l'amour ?
Le mot le plus connu, le plus arrogant et le plus frivol. Le sentiment le plus fou, le plus voluptueux et le plus destructeur
.
Amour, quand tu nous tient !!!!!

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 05:53